Massage amma assis
Habillé, assis, en une trentaine de minutes, sans une goutte d’huile. Le massage le plus facile à caser dans une journée — et le plus rare : peu de praticiens le proposent.
Amma vient du japonais et signifie littéralement « apaiser avec les mains ». La pratique descend du anmo chinois, arrivé au Japon il y a plus de mille ans, et elle y a longtemps été exercée par des praticiens aveugles — une tradition établie dès le XVIIe siècle.
Sa forme assise est beaucoup plus récente : elle a été mise au point dans les années 1980 par David Palmer, qui a conçu avec l’artisan français Serge Bouyssou la première chaise ergonomique de massage en 1986.
Tout le reste en découle. Vous restez habillé. Vous êtes assis, le buste incliné vers l’avant, le visage posé. Le travail porte sur le dos, la nuque, les épaules, la tête, les bras et les mains, par pressions, étirements et percussions le long des trajets de la tradition japonaise.
Rien à prévoir : pas de déshabillage, pas d’huile, pas de douche après. C’est le massage qu’on peut recevoir en sortant du travail.
Les prestations proposées sont des soins de bien-être. Elles ne constituent pas un acte médical, ne remplacent pas un avis ou un traitement médical, et ne s’adressent pas au traitement d’une pathologie.